Louis-Charles Cloutier Blain
Billets de blogue par Louis-Charles Cloutier Blain
NOUVEL ARTICLE | La Fonderie Waterloo : Richard Fortin raconte
Le texte qui suit est le verbatim d’une entrevue réalisée avec Richard Fortin, ancien employé et propriétaire de la Fonderie Waterloo. Selon lui, les fondeurs waterlois œuvraient toujours comme on le faisait au 19e siècle. À preuve, les Forges du Saint-Maurice, soucieuses de documenter ce savoir-faire ancestral, y réalisent un documentaire en 1974. Le témoignage de Richard Fortin est donc précieux, car il est l’un des derniers à avoir pratiqué la fonderie de façon artisanale au Québec.
La Fonderie Waterloo : Richard Fortin raconte
Le texte qui suit est le verbatim d’une entrevue réalisée avec Richard Fortin, ancien employé et propriétaire de la Fonderie Waterloo. Selon lui, les fondeurs waterlois œuvraient toujours comme on le faisait au 19e siècle. À preuve, les Forges du Saint-Maurice, soucieuses de documenter ce savoir-faire ancestral, y réalisent un documentaire en 1974. Le témoignage de Richard Fortin est donc précieux, car il est l’un des derniers à avoir pratiqué la fonderie de façon artisanale au Québec.
NOUVEAU PROJET | Mémoire d’une communauté : les voix anglophones de la Haute-Yamaska
Pendant longtemps, la communauté anglophone a occupé une place importante dans la vie sociale, économique et culturelle de la Haute-Yamaska. Ce projet mettra en lumière ce riche héritage grâce à la collecte de documents d’archives et la réalisation d’entrevues auprès des membres de cette communauté.
NOUVEL ARTICLE | La sexualité spectacle en Haute-Yamaska, 1969-2009
En 1956, le conseil municipal de Granby interdit aux femmes de porter des shorts. En 1969, des femmes dansent les seins nus dans les bars-salons de la ville. En l’espace d’une décennie, la nudité publique devient socialement acceptable… moyennant rétribution. « L’argent déboursé lave l’offense », écrivait le sociologue Michel Dorais. La sexualité spectacle était née.
La sexualité spectacle en Haute-Yamaska, 1969-2009
En 1956, le conseil municipal de Granby interdit aux femmes de porter des shorts. En 1969, des femmes dansent les seins nus dans les bars-salons de la ville. En l’espace d’une décennie, la nudité publique devient morale… moyennant rétribution. « L’argent déboursé lave l’offense », écrivait Michel Dorais. La sexualité spectacle était née.
