Mario Gendron

Billets de blogue par Mario Gendron

Harlow Wilbur "Bud" Bowker

Harlow Wilbur Bowker, un héros de la Deuxième Guerre mondiale

De tous les métiers reliés à la guerre, celui de pilote d’avion de chasse est à la fois le plus prestigieux et le plus dangereux. Aussi, l’armée de l’air n’embauche-t-elle que des jeunes hommes téméraires et athlétiques pour occuper cette fonction. Le Granbyen Wilbur « Bud » Bowker était de cette trempe.

Plusieurs voitures hippomobiles livrent leur cargaison de lait à la beurrerie de Herbert Reynolds.

La célébration des récoltes à Roxton-Sud

Au cours des années 1920, une petite société canadienne-anglaise d’origine américaine vit à Roxton-Sud les dernières belles années d’une période de prospérité et de développement. Cette communauté d’environ 150 habitants évolue au rythme de l’agriculture. Rien de surprenant, donc, à ce qu’on y célèbre la fin des récoltes de manière toute particulière.

Paul Brunelle, le cowboy au chapeau blanc (©SHHY, fonds Florand Laliberté, P062-S4-D62-P3)

Paul Brunelle, ou l’audace d’une chanson

Peu de gens savent qu’il existe deux versions différentes du premier succès du Granbyen Paul Brunelle, Mon enfant, je te pardonne : celle qu’on entend encore de nos jours, et la version originale, enregistrée en 1944, qui évoque plutôt les penchants homosexuels d’un homme de vingt ans comme motif de départ et cause de pardon.

Vue extérieure des bâtiments de l'usine Stanley de Roxton Pond, en hiver.

La Stanley de Roxton Pond, un joyau de notre patrimoine régional

Commencée modestement au cours des années 1860, c’est en 1904 que la fabrication d’outils de menuiserie s’enclenche sur une grande échelle à Roxton Pond, lorsque William Stephen Bullock achète par encan les vieux moulins du village, avec leurs pouvoirs d’eau, et commence la construction d’une usine en bois de deux étages.

L'édifice Kelpin et l'hôtel Canada construits respectivement en 1876 et 1874. (©SHHY, coll. Photographies Granby et région, P070-H26-B1-03-P8)

Crise économique et délinquance à Waterloo

La crise économique qui sévit au cours des années 1874-1878 est l’une des plus sévères que la région ait connue. Au moment de son déclenchement, Waterloo porte fièrement le titre de capitale régionale. Il n’est donc pas étonnant que les problèmes sociaux qui accompagnent le marasme économique s’y manifestent avec le plus d’acuité.