Mario Gendron

Billets de blogue par Mario Gendron

L’un des plus vieux édifices de l’Imperial Tobacco construit en 1896, situé rue Cowie. Fermé en 1971, le nouveau propriétaire offre ses locaux en locations à diverses entreprises, artisans et artistes.

Granby et son patrimoine bâti-partie 1

Comme son histoire, le patrimoine bâti de Granby est relativement récent; il ne mérite pas moins qu’on s’y attarde. Le texte que nous vous présentons aujourd’hui est le premier d’une série qui met en relation les formes architecturales et les courants historiques.

La glacière Robert, vers 1948. (© Société d’histoire de la Haute-Yamaska, P070,027,SS3,SSS7,D1,P1)

Granby au temps des glacières

Jusqu’à l’introduction généralisée du réfrigérateur, au cours des années 1950, la conservation des denrées périssables pendant la saison chaude représente un défi pour les ménages. Si les grandes glacières sont très anciennes, il faut attendre le dernier quart du XIXe siècle pour que l’usage de la glace comme réfrigérant se répande.

Paysage urbain à Granby. Plusieurs poteaux électriques s'élèvent de part et d'autre de la rue Principale.

L’électrification de la Haute-Yamaska : un long parcours (1889-1963)

Dans la Haute-Yamaska, c’est Granby qui détient le titre de première municipalité à obtenir l’électricité, en 1889, suivie de Waterloo (1893) et de Roxton Pond (1903). En 1945 cependant, la grande majorité des habitants des campagnes n’est pas encore branchée au réseau électrique, ce qui est considéré comme une injustice.

Façade du cinéma Varieties. Plusieurs affiches présentent des films.

La grippe espagnole à Granby

Cette année marque le 100e anniversaire d’une des plus funestes pandémies de l’histoire de l’humanité, la grippe espagnole. Prolongeant l’œuvre meurtrière de la Première Guerre mondiale, la maladie mortelle emporte entre 50 et 100 millions de personnes, dont 14 000 Québécois. Granby ne sera pas épargnée par ce fléau.

Ferme-école provinciale de Deschambeault. Pique-nique annuel des éleveurs de bovins canadiens. (Fonds Société des éleveurs de bovins canadiens, SHHY. Photo : Office provinciale de publicité, Québec, P025-S001-D001-P010)

Survivance des races patrimoniales québécoises

Depuis leur consécration comme « races patrimoniales » par un vote unanime de l’Assemblée nationale, les races bovine et chevaline canadiennes soulèvent l’intérêt des éleveurs, des artisans fromagers et du grand public. Cette reconnaissance politique et nationale constitue l’aboutissement d’une démarche, enclenchée à la fin du XIXe siècle, visant à empêcher la disparition des races du pays.