Mario Gendron

Billets de blogue par Mario Gendron

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La paroisse Saint-Eugène: un quartier, une église, douze vitraux

Une promesse d’achat pour la propriété sise au 97, rue Laval, à Granby, comprenant l’église Saint-Eugène, le presbytère et le terrain, a été signée entre la Fabrique Notre-Dame et un investisseur privé. Préoccupée par l’avenir de cette église patrimoniale et soucieuse de la faire mieux connaître, la SHHY vous propose la lecture de deux textes.

Comme le laisse supposer cette caricature, Alfred Wilson est un puissant frappeur. (La Voix de l’Est, 8 août 1935, p. 8.)

Quand le baseball fait l’histoire

Au cours de l’été 1935, Granby est appelée à vivre des événements dont la singularité va marquer l’esprit de ses citoyens et de tous ceux qui s’intéressent au baseball, comme sport et comme support d’égalité raciale.

La Miner Rubber, vers 1935. L’usine de caoutchouc était desservie par le chemin de fer du Canadien National. (©Société d'histoire de la Haute-Yamaska, fonds Horace Boivin, P055-S009-D004-P003)

Granby, ville industrielle (1882-2000)

D’une certaine manière, on peut dire que c’est l’industrie qui a fait Granby. Non seulement a-t-elle été le moteur de son développement, mais c’est aussi grâce à elle si la ville peut, aujourd’hui, s’enorgueillir de son statut de capitale régionale.

Détail d'une publicité du magasin Mitchell, La Voix de l'Est, 12 décembre 1935, p. 24.

Noël 1935, rue Principale

En 1935, la crise économique bat son plein. À Granby, comme ailleurs au Québec, l’argent est rare et, pour plusieurs, les « secours directs » sont le dernier rempart contre la misère du temps. Il n’empêche qu’en ce mois de décembre 1935, la rue Principale de Granby est animée plus que jamais.

Paul-O. Trépanier, candidat du Parti progressiste-conservateur. (© Société d'histoire de la Haute-Yamaska, fonds Paul-O. Trépanier, P063-S006-SS02-SSS2-P001)

Les élections fédérales de 1965 : trois candidats… et un rhinocéros

En toute logique, c’est Gilbert Rondeau, le candidat du Ralliement créditiste, qui aurait dû remporter l’élection fédérale de 1965 dans Shefford, comme il l’avait fait lors des deux précédentes. Or, un adversaire inattendu, Paul-O. Trépanier, improbable candidat du Parti conservateur, devait lancer Shefford dans la campagne la plus chaudement disputée au Canada depuis 1911.