Mario Gendron

Billets de blogue par Mario Gendron

Érigé au parc Miner le 24 juin 1934 pour commémorer le cinquantième anniversaire de la Société St-Jean-Baptiste de Granby (SSJB), ce monument souligne l'importance de préserver « notre foi, notre langue et nos droits ». À gauche, Albéa Messier, président de la SSJB ; à droite, Aimé Dorion, ex-président. (Granby, Québec, 1921-1942, Archives nationales à Montréal, Fonds La Presse, (06M,P833,S3,D429), Photographe non identifié)

NOUVEL ARTICLE | Les voies de l’affirmation nationale : les Canadiens français de Granby, 1880-1940

Arrivés dès le début des années 1840, les premiers Canadiens français de Granby possédaient peu et gagnaient peu. Modeste et sans voix au départ, cette communauté a su trouver en elle-même les conditions économiques et sociales de sa réussite. Les années 1930 s’affirment comme le moment charnière de cette histoire, la ville affichant alors au grand jour un visage et des manières plus canadiennes-françaises.

Érigé au parc Miner le 24 juin 1934 pour commémorer le cinquantième anniversaire de la Société St-Jean-Baptiste de Granby (SSJB), ce monument souligne l'importance de préserver « notre foi, notre langue et nos droits ». À gauche, Albéa Messier, président de la SSJB ; à droite, Aimé Dorion, ex-président. (Granby, Québec, 1921-1942, Archives nationales à Montréal, Fonds La Presse, (06M,P833,S3,D429), Photographe non identifié)

Les voies de l’affirmation nationale : les Canadiens français de Granby, 1880-1940

Arrivés dès le début des années 1840, les premiers Canadiens français de Granby possédaient peu et gagnaient peu. Modeste et sans voix au départ, cette communauté a su trouver en elle-même les conditions économiques et sociales de sa réussite. Les années 1930 s’affirment comme le moment charnière de cette histoire, la ville affichant alors au grand jour un visage et des manières plus canadiennes-françaises.

Le barrage de Savage Mills, vers 1944. (Collection Willis McCutcheon, Sépaq-Parc national de la Yamaska)

NOUVEL ARTICLE | Savage Mills : du hameau au parc de la Yamaska

De l’ancienne communauté de Savage Mills ne subsistent aujourd’hui que quelques traces patrimoniales : une église, un cimetière et quelques maisons de ferme dispersées dans le paysage. Ces vestiges témoignent néanmoins de l’histoire riche et singulière d’un hameau qui, au XIXᵉ siècle, a su tirer parti de la force hydraulique de la rivière Yamaska Nord pour soutenir une activité économique locale dynamique, avant de décliner progressivement.

Le barrage de Savage Mills, vers 1944. (Collection Willis McCutcheon, Sépaq-Parc national de la Yamaska)

Savage Mills : du hameau au parc de la Yamaska

À travers l’étude du territoire, de la colonisation, des activités industrielles et agricoles, puis de la disparition progressive du hameau, ce texte retrace l’évolution de Savage Mills jusqu’à sa dernière métamorphose : celle d’un espace rural et industriel devenu, au XXᵉ siècle, un territoire protégé voué à l’approvisionnement en eau et aux loisirs de plein air. Le parc de la Yamaska s’inscrit ainsi comme la plus récente incarnation d’un lieu façonné, au fil du temps, par les usages changeants de la rivière.

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YOUTUBE | Nous autres à la Miner

Produit en 1987, le documentaire « Nous autres à la Miner » veut rendre hommage aux femmes et aux hommes qui ont travaillé à la Miner Rubber, la plus grande usine de l’histoire de Granby.